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Interview réalisée par Sylvie Malter


Sylvie Malter
Tout d’abord !
● Bonjour Nina Wateko, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Nina Wateko
Bonjour Sylvie !
De mon nom à l’Etat civil, je suis Nina Francisca Noël WATEKO, née le 06 mars 1992 à Saint Benoit-Boundji, en République du Congo-Brazzaville, dans une famille des artistes-musiciens et chanteurs.

C’est depuis les entrailles de ma mère (chanteuse et interprète, elle aussi) que j’avais commencé à vibrer aux rythmes et aux sons des décibels de la musique qui anticipaient ma naissance, venant du chant exécuté par ma mère Bernadette Itoua.

Bercée depuis ma tendre enfance, par le rythme et la chanson, je suis née avec le virus de la musique en moi, si je puis dire ainsi. Chanter c’est ma religion et le chant est mon champ.
C’est en 2004, à l’âge de 12 ans que j’ai commencé à chanter : à faire de la chanson une partie de ma vie et de mon existence. Mes premiers pas artistiques, je les ai commencés dans un groupe d’animation qui avait pour style musical : le gospel et l’afro-jazz.
En 2005, j’intègre la Chorale Saint Michel de la Paroisse Sainte Marie de Ouenzé (à Brazzaville).

De 2009 à 2012, je chante dans la chorale de la Marine Nationale du Congo, puis dans la chorale Sainte Cécile de Saint Grégoire à Massengo-Brazzaville. Après plusieurs années comme choriste, je décide de monter mon propre groupe d’accompagnement « WATEKO GROOVE BAND».

En 2020, ce groupe m’a permis de travailler principalement à la préparation de la sortie de mes deux (2) précédents singles et de mon EP qui sont actuellement sur le marché discographique, les plateformes légales et en streaming.

Enfin, c’est 2021 que j’enregistre deux singles, intitulés : « Hommage à WILLY PELLA» et « Hommage à Julienne ODZALI ».

TRAVELER » ou le Voyageur. Entre-temps, j’ai plusieurs projets musicaux et certaines collaborations artistiques en vue que je dois mettre sur pied en France, en Italie et en Afrique : « Pour l’instant, nous ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tuer ».
Mon univers musical est de l’African Music axée sur la World Music et les sonorités de l’Afro-Jazz, l’afrobeat, du blues et du gospel à la congolaise (l’Afro-gospel). Ma musique est musique d’écoute et de fusion artistique.

Sylvie Malter
● Pourquoi avoir donné le titre de “The traveler” ?

Nina Wateko
Sylvie, vous savez que le monde aujourd’hui est devenu un village planétaire depuis un certain temps. Et l’anglais est automatique devenu plus ou moins l’un des langues utilisées pour se communique dans ce village planétaire. C’est pour cette raison que j’ai intitulé mon EP, « The Traveler », ce qui se traduit en français par « le voyageur ». J’ai voulu annoncé les couleurs de prime à bord à mes fans dans le monde de quoi il s’agit dans titre. Surtout que je chante cette mélodie en « MBOCHI », une langue du Nord Congo-Brazzaville. C’est ma manière à moi d’informer ceux qui adore ma musique sans comprendre cette langue, en leur disant que : le thème abordé dans ce titre parle du voyage ou d’un voyageur.

Sylvie Malter
● De quoi parle ton single ou ton clip “The traveler” ?

Nina Wateko
The Traveler (Le voyageur) ou Obhémbi en langue « Mbochi du Congo-Brazzaville » parle d’une rencontre incognito entre une femme et un homme qui voyage pour une destination inconnue. De cette hasardeuse rencontre naît un coup de foudre. Leurs cœurs parlent plus fort. Le temps s’arrête. Et déjà la femme voit son cœur s’en aller à mesure que s’éloigne cet inconnu. Manquant de force pour ravir son cœur, elle s’étonne de voir naître en elle ce sentiment étrange, subversif, envoûtant qui lui fait tourner irrésistiblement vers l’inconnu qui s’éloigne toujours un peu plus. Qui donc est ce « ruba-cuore » comme disent les italiens ? En d’autres termes, qui est ce voleur de cœur ? Il n’a jamais eu d’échange de paroles entre ces deux amoureux à distance. Ils se sont juste regardés et l’étincelle a fait incendie dans leur cœur, un ravage sentimental dont l’amour détient seul le secret.

Sylvie Malter
● Que veux-tu que les gens retiennent après avoir écouté ou visionné le clip The traveler” ?

Nina Wateko
Après le visionnage de mon clip, les gens pourront retenir que l’AMOUR est comme un feu qui embrase et embrasse le cœur de l’homme ou de la femme : l’amour est un feu ravageur qui inonde l’être de l’homme ou de la femme. L’amour est un feu qui nous brûle de l’intérieur même sans se toucher. Ainsi, l’AMOUR est la raison même de l’existence de l’homme ou de la femme.

Sylvie Malter
● Tu es plutôt vinyle, CD, Mp3, Streaming (Deezer, Spotify, Grooveshark…) ?

Nina Wateko
Les temps changent, les paradigmes de l’industrie musicale changent eux aussi avec. Sans oublier le coup fatal donné par la pandémie de la covid-19 qui a mis toute l’humanité à genou, il est très important de s’adapter au temps, la réalité du moment et à tous les paradigmes. Mon EP est sorti en physique, en mp3 et en streaming. C’est une manière de vous dire que j’évolue avec le temps et la réalité existentielle sur le terrain. Sans ignorer la vitesse du virtuel ou digital par rapport aux autres supports.

Sylvie Malter
● Parle-nous des personnes qui ont contribuées à la réalisation du clip et la production du titre “The traveler” ?

Nina Wateko
J’ai travaillé avec des Pros, que cela soit pour la réalisation du clip ou pour la réalisation phonographique de mon EP. J’adore les choses bien faites, surtout en matière de l’art musical. Car l’art est beaucoup exigeant et versatiles.
Les vrais juges sont les mélomanes, les fans et les amoureux de la bonne musique. Il faudrait entrer dans leur manière de vouloir et de recevoir ce que nous les artistes nous pourrons leur offrir. C’est-à-dire être au rendez-vous du donner et du recevoir. Tout en sachant que les goûts des uns comme ceux des autres ne sont pas discutables musicalement parlant. Donc, il serait mieux de donner le meilleur de soi-même pour avoir un bon retour de l’ascenseur de la part de nos mélomanes.

Ce travail si exigeant ne peut se faire qu’avec les professionnels qui sont ou qui peuvent, à la hauteur de leur savoir-faire et compétences, faire plaisir à tous ceux qui adorent ma musique. La qualité artistique d’abord et le reste après !

Sylvie Malter
● Le fait d’actualité qui t’as le plus touché ces derniers temps ?

Nina Wateko
Le fait d’actualité qui me secoue ces derniers temps, il n’y a que ce maudit virus qui met le monde à genou. Avec les pour et les contre des doses de vaccins. A qui irons-nous ? Que deviendrait le monde et ses habitants dans 10 ans, 20 ans et 30 ans ?

Sylvie Malter
● Quelle est ta meilleure et pire expérience que tu aies vécu sur scène ou dans ta vie ?

Nina Wateko
Tout est grâce ! c’est un acte de foi. Tout est possible ! Ma pire expérience c’est quand pour la première fois une programmation de mon concert était annulée. Ma meilleure expérience c’est ma symbiose avec mes fans durant les concerts, ma symbiose avec le public. Car le chant est mon champ et j’ai le son dans mon sang.

Sylvie Malter
● Par rapport à tes précédents projets, le clip “The traveler” est il ?
– Mieux travaillé ?
– Plus à ton image ?
– Similaire aux clips ou projets précédents ?

Nina Wateko
La vie est évolutive et évolution. Cela étant, le clip vidéo de mon titre éponyme The traveler est mieux en tout par rapport à mes projets précédents. Sinon, on ferait du surplace. Non ?

Sylvie Malter
● Quelles sont tes influences musicales ?

Nina Wateko
Mes influences musicales sont: l’african music, le jazz, le blues, l’afrobeat et l’afro-gospel. Sans oublier le Folk très roots de chez moi à saint Benoit -Boundji au Congo Brazzaville : Mon Congo natal est une terre de musique.

Sylvie Malter
● Merci de m’avoir accordé cette interview.

Nina Wateko
Sylvie, c’est à moi de vous remercier : sans vous les femmes et les hommes des médias je ne suis rien du tout, malgré ma voix. Ainsi je profite de votre interview avec moi pour lancer un appel à toutes et à tous ceux qui peuvent lire notre échange que, Je suis à la recherche:

1- D’une attachée de presse.
2- D’une agence de booking ou d’un booking agent pour booker mes dates de la 2022 / 2023 (Festivals et concerts). Car j’ai de l’énergie à revendre.
3- D’un tour manger ou tourneur. Avoir un bon entourage très professionnel donne du tonus et le courage d’aller plus loin.
4- D’un label pour la suite de mes projets artistiques. Mon EP « THE TRAVELER » est une autoproduction.

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