Interviews à la Une

EM – Say What You Mean (Radio Edit)

8 novembre 2020
Post Image

EM se livre dans une interview accordée à la journaliste Sylvie Malter du magazine “Delit Music Mag”.

Sylvie Malter
● Bonjour EM. Tout d’abord merci de nous accorder cette interview exclusive en France pour la première fois, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs français qui ne vous connaitraient pas encore ?

EM
● Merci de me recevoir Sylvie, c’est un honneur. Je suis EM.

Sylvie Malter
● A l’écoute de ” Say What You Mean (Radio Edit)” , on ressent de votre part un énorme penchant pour les tempos lents, Pop/Soul et mélancolique, peux-tu nous dire quelles sont tes sources d’inspiration?

EM
● Vous savez, c’est drôle que vous me posiez la question parce que pendant longtemps je me sentais à l’aise en écrivant des ballades et je pensais que c’était ça mon style. Et je pense que c’est effectivement une énorme partie de mon style ; de la musique émotionnelle, spirituelle, sur un ton doux et avec un tempo lent pour vraiment transmettre les émotions. Mais je me rends compte au fur et à mesure que j’évolue, que c’est bien plus que ça, tout en étant définitivement une grande partie de mon essence. Cette chanson m’a été proposée par mon producteur qui a reconnu justement ce style qui me définit si bien. L’ambiance générale me rappelle beaucoup Lana Del Rey par son côté vintage. C’est une femme qui m’inspire. J’aime le fait que lorsqu’elle chante, on ne sait plus où et quand on est. Cela donne une émotion poignante.

Sylvie Malter
● Comment décrirais-tu ta musique? Est-ce qu’elle véhicule un message en particulier si oui lequel ?

EM
● Je l’ai toujours décrite comme étant de la soul musique…et, lorsque j’ai commencé à travailler sur mon nouvel album, les chansons me sont venues à travers ce style « soul » mais c’est avant tout et surtout une musique qui vient du cœur. Une musique intemporelle… une musique avec un message… un but… pour élever, pour guérir, pour donner de la force, de l’unité et en lien étroit avec le Divin.

Sylvie Malter
● Parle-nous un peu de ton clip vidéo qui illustre ta musique « Say What You Mean (Radio Edit)» pourquoi avoir choisi ce titre en particulier ?

EM
● « Say What You Mean (Radio Edit)» a été créé dans l’intention de montrer la femme dans sa grande vulnérabilité mais aussi dans son côté diva que nous savons toutes être. Il montre une femme, couchée dans son lit, pleine de regrets et de chagrin, en deuil de sa relation et en proie aux doutes… Elle dit : “Je ne sais pas où tu es parti, où tu vas, je ne veux pas savoir”… alors qu’elle veut savoir la vérité. Mais uniquement ce qui compte pour elle : s’il a des sentiments pour elle ou s’il devrait simplement partir. Elle se lève du lit pour voir son reflet dans les gouttes de pluie sur la fenêtre. C’est un passage très introspectif et symbolique qui représente le renouveau à venir. Je vois cette chanson comme un nettoyage de ces relations qui ne vous servent plus… Cela ne se passe pas toujours de manière romantique même si dans ce cas-ci, c’est le cas. Ce nettoyage, je l’applique moi-même à mes relations… Si tu ne peux pas être honnête avec toi-même et avec moi alors tu n’as pas de place dans ma vie. J’ai senti que ce message ne devait pas seulement être entendu et ressenti… mais aussi être vu dans ses côtés glorieux mais aussi ceux qui ne le sont pas (les moments de vulnérabilité).

Sylvie Malter
● Toujours à propos de votre clip, où l’avez-vous tourné ? Qui l’a réalisé et comment avez-vous travaillé ?

EM
●Nous l’avons tourné à Brooklyn, à New York, chez des gars adorables qui nous ont laissés utiliser leur maison pour la journée. Parris Mayhew a été le réalisateur de Wildfire Productions à New York et il a fait participer son équipe extraordinaire pour le tournage qui a duré 12 heures. Nous avons commencé par un temps d’échange qui a permis de comprendre le story-board… les scènes… J’ai choisi les styles… le lieu de tournage et ainsi de suite… une fois que nous avions le look, l’endroit, l’ambiance et l’histoire… nous avons pu démarrer le tournage… Quand je suis arrivé sur le plateau, tout était prêt et nous avons pu être fidèles et ce que nous voulions faire. C’était l’idée de Parris de faire le reflet dans les gouttes de pluie… Moi je pensais juste créer l’effet de la pluie sur la baie vitrée. C’est là qu’on voit que deux têtes valent mieux qu’une !

Sylvie Malter
● Quelle est votre meilleure et pire expérience sur scène ?

EM
●Ce que je préfère c’est quand les gens viennent me voir après le concert pour me dire qu’ils aiment une de mes chansons et comment elle les touche. Ma pire expérience, c’est quand je chante et que je ne m’entends pas, dans ce cas je n’ai plus qu’à espérer que ça sonne juste… c’est l’un des pires sentiments ! On ne peut pas s’investir pleinement dans la chanson que l’on chante si on ne s’entend pas !

Sylvie Malter
● Question plus personnelle, en dehors de la musique qui occupe une grande place dans votre vie, pour quelles autres choses vous passionnez-vous ?

EM
●En vérité, à part ma mère, mon petit ami et mon chiot, la musique occupe la plus grande partie de mon coeur et de mon esprit… Je suis écrivain, actrice et chanteuse et c’est là que va mon esprit la plupart du temps… bien que j’aime le divertissement… comme les comédies et les films… J’aime voir comment les gens créatifs travaillent… Je pense à écrire pour des émissions ou des films plus tard dans ma vie.

Sylvie Malter
● Aurais tu aimé vivre à une autre époque que la nôtre si oui laquelle et pourquoi ?

EM
● Mais je sais que je l’ai fait ! Je sais que je suis vieille. Je suis une jeune fille de 23 ans qui a l’impression d’en avoir 60 ! Je pense que je retournerais dans les années 60 – 70… cette époque était si légère, si authentique… la musique était incroyable… les gens se sentaient plus heureux et plus authentiques… C’est une époque incontournable.

Sylvie Malter
● Quelques questions décalées (deux questions pour en savoir un peu plus et qui n’ont pas forcément rapport avec ton actualité musicale).
– Au cours d’un voyage sur une île déserte, vous devez emmener seulement 3 albums, lesquels seraient-ils ?
– Quel fut le premier groupe (ou artiste) que vous avez vu en concert et quel souvenir en gardez-vous ?

EM
●1. Ah j’adore celle-là !
Songs in the key of life » de Stevie Wonder, « The Stranger » de Billy Joel, et « Carly Simon » de…vous l’avez deviné, Carly Simon.
2. Britney Spears ! Elle a mis deux heures et demie pour monter sur scène ! J’avais quatre ans et je ne m’en souciais pas du tout, j’étais si excitée et je chantais toutes les paroles que je pouvais reconnaitre à cet âge. C’est une artiste phénoménale. Je me souviens avoir vu Ashlee Simpson quand j’étais plus jeune aussi, je l’adorais.

Sylvie Malter
● Merci de m’avoir accordé cette interview, c’était un plaisir.

Interviews à la Une

Archibald – Interview  

8 novembre 2020
Post Image


Archibald accorde une interview exclusive à la journaliste Sylvie Malter du “Delit Music Mag”.

● Bonjour Archibald,
Tout d’abord, merci de nous accorder cette interview exclusive, pouvez-vous vous présenter à des lecteurs qui ne vous connaissent pas encore en France?

Archibald
● Bonjour Sylvie, bonjour à tous, tout d’abord merci beaucoup de nous avoir accueillis sur Delit Music. Je m’appelle Archibald et je suis le chanteur de Superjava. Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas eu le plaisir d’entendre Superjava, nous sommes un groupe pop. Nous faisons de la musique qui vient de notre cœur et essayons de répandre notre Javalove aussi loin qu’il le souhaite.

Sylvie Malter
● Est-il difficile de rester authentique dans cet environnement?

Archibald
● Être authentique, c’est simplement rester fidèle à soi-même. Faire la meilleure musique possible au moment où vous la créez. Si je crois en ce que j’écris, je suis en paix avec le résultat. Nous ne pouvons pas toujours contrôler l’environnement dans lequel nous vivons, mais je peux contrôler mon approche de l’écriture de chansons.

Sylvie Malter
● Comment décririez-vous votre musique? Est-ce qu’il transmet un message particulier si oui lequel?

Archibald
¥ Notre musique est pour tout le monde. Cela a évolué au fil des ans et nous avons pu créer notre énergie. Notre musique concerne l’écriture de nos chansons, la production a changé et continuera de changer avec l’évolution de la musique. L’énergie et l’écriture de la chanson resteront toujours. Javalove est notre énergie et nous essayons de la diffuser aussi loin que possible. La musique est pop et le contenu lyrique peut être mélancolique alors que j’écris sur ce que j’ai ressenti à travers ma vie et la vie est pleine de hauts et de bas. Trouver cet équilibre est la clé de notre Javalove.

Sylvie Malter
● Comment vos proches ont-ils vécu votre succès?

Archibald
● Eh bien, je pense que notre succès est une remarque très aimable. Un travail pour lequel nous sommes en progrès. Le faire avec votre propre musique est extrêmement compliqué. Nos proches sont fiers de nous et nous rappellent toujours que nous avons la chance de faire ce que nous aimons et devons lutter pour ce cadeau. Les avoir là pour le trajet est une nécessité que je ne pense pas pouvoir me passer personnellement. Avoir le soutien et la confiance de vos proches est inestimable et crucial dans cette industrie.

Sylvie Malter
● Et pendant le confinement de Covid, quelles 3 chansons écoutez-vous beaucoup?
Pouvez-vous nous en citer deux?

Archibald
● J’ai écrit plus de musique cette année que je n’en ai répertorié. Mais le seul artiste que j’écoute quand les choses semblent perdues, c’est Bob Marley.
● “Bébé ne t’inquiète pas, pour une chose, parce que chaque petite chose va bien se passer”

Sylvie Malter
● Quel est votre pire souvenir sur scène en tant que chanteur?

Archibald
● Pour moi, jouer sur scène est l’un des cadeaux que la vie m’apporte. J’ai eu des hauts et des bas sur scène en tant que chanteur principal et les «pires» performances sont généralement celles où j’ai le plus appris. Cela dit, je vais partager un drôle de souvenir que j’ai, qui est à la fin d’un spectacle avec Superjava alors que j’étais sur une boîte où les tambours étaient positionnés et comment j’ai trébuché sur ma sensation et suis tombé à plat sur mon visage. Je ne pouvais pas m’empêcher de tomber. Ma basse m’a traîné vers le bas et j’ai frappé ma dent sur le microphone alors que je tombais. J’ai réussi à me lever, à rire, mon groupe n’était pas sûr que j’allais bien, mais je l’étais. J’ai réussi à terminer la chanson. La foule était très gentille ce soir-là et donnait l’impression que c’était du rock n roll plus que tout. C’était légèrement embarrassant, mais cela crée des souvenirs incroyables.

Sylvie Malter
● Question plus personnelle, à part la musique qui occupe une grande place dans votre vie, quelles autres choses vous passionnent?

Archibald
– J’adore les montagnes. Ils me rappellent à quel point je suis petit et à quel point le monde dans lequel nous vivons est beau, puissant et en constante évolution. Je trouve que je ressens la vie de mère nature quand je suis autour des montagnes ou de l’océan. Le monde dans lequel nous vivons est vivant et j’aime qu’on me le rappelle.
– Je suis aussi un grand fan de sport. Le football constitue une grande partie de mon moi intérieur. Je ne peux pas tout à fait l’expliquer. J’adore aussi le golf. C’est difficile et vous oblige à être patient et à contrôler votre esprit autant que votre corps.
– L’espace extra-atmosphérique, les planètes, les lunes, l’univers, la vie en général. Toutes ces choses me fascinent. Je n’étais pas en vie lorsque les humains sont arrivés sur la lune pour la première fois, mais je suis tellement heureuse d’être en vie maintenant pour que cela se reproduise très bientôt!

Sylvie Malter
● Aimez-vous l’époque dans laquelle nous vivons?

Archibald
● C’est une question difficile. C’est ce que je vais dire, nous ne choisissons pas l’époque dans laquelle nous vivons et nous devons en tirer le meilleur parti. La vie est aussi belle que vous pouvez la faire vous-même au jour le jour. J’ai l’impression que nous nous inquiétons trop de choses que nous ne pouvons pas contrôler. Nous devons aider les gens qui en ont besoin et redonner en retour lorsque nous sommes également en poste. Je ne pense pas que nous vivons une période facile, je pense que le monde change et qu’il doit le faire. Nous devons nous rappeler, nous sommes vivants, nous sommes des humains avant tout pays, religion ou appartenance ethnique n’entre en jeu. Nous devons prospérer pour un monde meilleur tous ensemble et tout ira bien. Je pense que nous n’avons jamais vraiment réalisé à quel point nous avons de la chance d’être des humains.

Sylvie Malter
● Cube de questions décalé (deux questions pour en savoir un peu plus et qui ne concernent pas forcément votre actualité musicale).
– Lors d’un voyage sur une île déserte, il ne faut prendre que 3 albums, lesquels seraient-ils?

Archibald
– Blood Sugar Sex Magik: Red Hot Chili Peppers
– Soit / Ou: Elliott Smith
– Soulèvement: Bob Marley
(je prendrais aussi ma guitare)

Sylvie Malter
– Quel a été le premier groupe (ou artiste) que vous avez vu en concert et quel souvenir gardez-vous?

Archibald
J’ai pu voir Police quand j’étais adolescent lors de leur tournée de retrouvailles en 2006/2007. C’était incroyable et Sting m’a donné envie de chanter et de jouer de la basse.
Avant cela, j’avais vu les Red Hot Chili Peppers en direct sur le DVD de Slane Clatles, et j’ai découvert les puces. Son énergie était autre chose, et je pouvais comprendre et cela a tout déclenché. Je devais avoir 12 ans.

Sylvie Malter
– Merci de m’avoir accordé cette interview
Vous êtes les bienvenus – Javalove à vous!

Interviews à la Une

Cila Tight – Interview

8 novembre 2020
Post Image

Cila Tight se livre dans une interview accordée à la journaliste Sylvie Malter du magazine “Delit Music Mag”.

Sylvie Malter
● Bonjour Cila Tight,
Tout d’abord merci de nous accorder cette interview exclusive, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaitraient pas encore ?

Cila Tight
● Bonjour, c’est avec plaisir que je vous accorde cet interview.
Avant d’être dans le milieu musical en tant que chanteuse, j’étais danseuse et modèle, connue sous le nom de Siwo Miel. J’ai aussi été ghostwriter pour plusieurs artistes à ce jour reconnu.
En 2016, j’ai décidé de lancer ma carrière en tant que chanteuse pour enfin montrer mon univers.

Sylvie Malter
● C’est difficile de rester authentique dans ce milieu ?

Cila Tight
● Oui c’est très difficile car c’est un milieu où il y a beaucoup d’hypocrisie, de coup tordu, de trahison. Quand tu es authentique, tu te fais poignardé assez souvent et malheureusement tu remets tes principes et valeurs en question.

Sylvie Malter
● Comment décrirais-tu ta musique ? Est-ce qu’elle véhicule un message en particulier si oui lequel ?

Cila Tight
● Je peux dire que ma musique est unique en son genre (lol). J’adore mélanger plusieurs sonorités dans un seul titre . Je véhicule plusieurs messages dans mes chansons, tout dépend de mon mood au moment où je travaille dessus. Dans mes titres , on peux retrouver des messages sur la trahison, l’amour, l’infidélité, la sensualité, la rivalité homme/femme etc… Je fais aussi des musiques pour s’ambiancer car j’aime faire danser mes fans.

Sylvie Malter
● Comment tes proches ont vécu ton succès ?

Cila Tight
● Il y en a qui l’ont bien pris d’autres non. A vrai dire, je ne donne pas d’importance à ce que ma famille pense de mes choix professionnels. J’estime que je suis seule mettre de mon destin qu’ils approuvent ou pas.

Sylvie Malter
● Quelle tendance vous séduit actuellement dans la mode ?

Cila Tight
● En ce moment , je suis très tendance vintage.

Sylvie Malter
● Quel est ton pire souvenir sur scène en tant que chanteuse ?

Cila Tight
● Pour l’instant, je n’en ai pas.

Sylvie Malter
● Question plus personnelle, En dehors de la musique qui occupe une grande place dans votre vie, Pour quelles autres choses vous passionnez-vous ?

Cila Tight
● En dehors de ma musique, ce sont mes animaux de compagnie qui occupent une plus grande place dans ma vie ( chats, serpents, rongeurs, chien). Ce sont mes bébés lol.
Je suis passionnée de cuisine et de tout ce qui touche le milieu animalier surtout pour les animaux non domestiques.

Sylvie Malter
● Aimes-tu l’époque dans laquelle on vit ?

Cila Tight
● Honnêtement non, il y a beaucoup trop de choses qui ne vont plus c’était mieux l’époque où j’étais encore qu’une enfant.

Sylvie Malter
● Cube à questions décalés (deux questions pour en savoir un peu plus et qui n’ont pas forcément rapport avec ton actualité musicale).
– Au cours d’un voyage sur une île déserte, vous devez emmener seulement 3 albums, lesquels seraient-ils ?

Cila Tight
● Un album de Mariah Carey, un de Whitney Houston et un autre de Lara Fabian.

Sylvie Malter
● Quel fut le premier groupe (ou artiste) que vous avez vu en concert et quel souvenir en gardez-vous ?
Le premier groupe que j’ai vu en concert c’était Kassav.

Sylvie Malter
● Merci de m’avoir accordé cette interview

Cila Tight
● De rien .
Merci à vous .